« A l'union perpétuelle avec les Etats-Unis. Elle nous a déjà sauvé dans les temps d'orage ; un jour elle sauvera le monde. »
Toast porté par La Fayette au Président Monroë en janvier 1825.
Une étrange nouvelle circulait ces temps derniers, dans la société castelroussine : il était question du retour des Américains !
S'agissait-il d'émules du colonel STANTON, venus comme en 1919, au cimetière de Picpus proclamer : « La Fayette, nous voilà ! »
Etait-ce un Vétéran de l'Américan Légion, venu avec quelque avance, commémorer l'anniversaire, le 60ème déjà, d'Overlord, au Mémorial de CAEN ?
Ce serait, selon la rumeur, le retour d'une famille américaine, venue retrouver son terroir, du temps où les forces américaines stationnées en Europe, avaient établi un camp et un aéroport à CHATEAUROUX, chez nous, dans l'Indre.
Les magistrats de la ville, les autorités de l'aéroport, heureux de ces retrouvailles, élaborèrent un projet digne du retour de cette « famille prodigue » !
Le choix se porta sur un totem, érigé en place d'honneur, à l'entrée de l'aéroport.
Pourquoi un totem direz-vous ? Parce qu'il s'agit de l'illustration mythique, d'un clan, que les indiens d'Amérique ont popularisé sous forme d'un animal ou d'une plante. Toutefois, en ce 3ème millénaire, la dite représentation ne pouvait qu'allier : modernité, technologie et symbole.
Sur ce concept, D@niel BOULOGNE créateur d'art et comme par hasard, donateur du Mémorial de CAEN, cela prit la forme d'une queue d'avion, dressé dans le ciel. Mais pas n'importe quel avion ! un Boeing 747 d'AIR FRANCE, nommé VM, la Vieille Machine, venu se poser une dernière fois, à DEOLS, l'aéroport de CHATEAUROUX.
Pour incarner dignement cet évènement, il fit appel à un artiste français, parmi les plus doués de sa génération : P@scal BRUANDET
Dans quelques mois, grâce à l'art, peut-être même à l'exception culturelle française, l'amitié franco-américaine aura droit de cité dans ce lieu magique qu'est l'aéroport de DEOLS.
Ralliez-vous à son panache : c'est un Dream Catcher, un totem d'amitié.
J.C. RONCOLI
 |
|