Un motard, une voiture, un camion... cette année, au PARIS/DAKAR
le compte est bon : chaque catégorie a tiré son lièvre !
Mais que votre bonne conscience se rassure, l'accident a eu lieu en
pleine brousse; donc la sécurité du DAKAR ne saurait être inculpée... elle veille à éviter le moindre incident... dans les villages !
Les statistiques, pour une fois, sont sans appel :
47 décès , lors des 28 éditions du DAKAR !
Alors, à qui la faute ?
Dites, et si le principe même de ce type de rallye, médiatisé au delà
du raisonnable, devait être soumis à la question ?
Le " j'accuse "de l'avocat général s'appuie sur un raisonnement imparable, si simple que toute cour de justice risque de réclamer le huit-clos... pour ne pas choquer les âmes sensibles .
Comme à l' ENA, l'argumentation de l' accusation se développe en trois points :
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trop de victimes, au cours de la saga des rallyes; chaque victime accuse
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après avoir " protégé " participants, assistants et populations des villages, qu'a-t-on fait pour les enfants ? rien !
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un carnaval de richesses... dans un désert de pauvreté ! vous avez dit provocation !
En guise de conclusion
Provoquer une n.ième prise de conscience, reviendrait à se donner bonne conscience.
OUI, j'accuse, nous avons affaire à des inconscients.
Ce qu'il faut : c'est soit interdire le DAKAR, soit le réaliser en plein désert, pour le seul risque accepté des participants .